Le livre du vendredi: Everything, everything

everything

de Nicola Yoon, traduit par Eric Chevreau

Madeline n’a jamais mis un pied en dehors de sa maison. Jamais. En 18 ans. Atteinte d’une maladie rare, la jeune fille est allergique au monde et doit rester dans un environnement aseptisé pour pouvoir vivre. Mais l’arriver d’Olly dans la maison voisine va tout changer. L’énergie du garçon qui ne peut pas rester en place et qui grimpe partout est contagieuse et cette maladie-là, la maladie de la vie, Madeline l’attrape aussi.

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Le livre du vendredi: Sans âme

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Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 1 : Sans âme

de Gail Carriger

Alexia Tarabotti a la peau brune à cause de son père italien, un nez un peu long, des formes  généreuses et un caractère bien trempé (encore une fois, à cause de son père italien). Ce qui en fait, à 26 ans et dans le Londres du 19ème siècle, une vieille fille. En plus, mais, ça, peu de personnes le savent, elle n’a pas d’âme. Ce qui fait qu’un être surnaturel tel qu’un vampire ou un loup-garou, que la société a accepter parmi ses membres, perd ses pouvoirs en sa présence et redevient humain temporairement. Tout bascule dans la vie (presque) rangée d’Alexia lorsqu’elle tue un jeune vampire par légitime défense et que Lord Maccon est chargé de l’enquête, un loup-garou irascible qu’elle ne connais que trop bien.

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Le livre du vendredi: Lola and the Boy Next Door

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de Stephanie Perkins

Pour Lola la vie est belle: elle a deux papas sévères mais aimants, une rock star pour petit copain et le beau projet de confectionner une robe à la Marie-Antoinette pour le bal d’hiver du lycée. Mais tout bascule du jour au lendemain quand Cricket Bell réemmènage dans la maison d’à côté.

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Le livre du lundi: Anna and the French Kiss

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de Stephanie Perkins

Anna, fan de cinéma et critique en herbe, est envoyée à Paris pour sa dernière année de lycée. Loin d’Atlanta, de sa famille et de sa meilleure amie elle est certaine de passer les pires moments de sa vie. Puis elle rencontre Etienne St Clair.

Je pensais ne pas aimer Anna and the Frenck Kiss parce que je suis française, que j’ai étudié le cinéma à Paris et que, soyons honnête, je suis un peu snob. Je m’attendais à apprécier l’histoire d’amour et cracher sur les clichés de la vie parisienne idéalisée par une américaine de dix-huit ans, et bien ça a été tout le contraire. Lire la suite